Représentation graphique de la zone de MaxQ

Donc, voici le schéma représentant l'accélération, la pression dynamique et la vitesse relative d'une fusée lors du lancement (en l'occurrence, il s'agit d'un schéma décrivant les performances envisagées d'un lanceur du type Saturn I-B ou Saturn V) en fonction du temps en abscisse.

En 1, on peut voir la zone de Max Q, qui a lieu ici juste avant la séparation du premier et du deuxième étage de la Redstone. On peut également remarquer que l'accélération augmente aussi, et avoisine les 6G juste après le Max Q, c'est-à-dire qu'on pèse environ 6 fois son poids normal. C'est pas vraiment le moment le plus agréable d'un vol spatial... Et en plus, les forces de pression dynamique intenses exercées sur les parois de la navette ou de la fusée font trembler tout l'ensemble du vaisseau.

Ci-dessus une page du plan de vol d'Apollo 11 décrivant les premières étapes du vol suivant le lancement. 1 minutes 21 secondes après le décollage, on peut voir l'indication MAXQ, qui a lieu avant la séparation du premier étage S-IC de la Saturn V. Lors de vol Apollo, l'accélération maximale avoisinait les 5G, allant parfois jusqu'à 6G. Aujourd'hui, l'accélération maximale subit lors d'un décollage de navette spatiale est de l'ordre de 3G, c'est à dire autant que lors du lancement de "Space Mountain" à "Disneyland Paris"™. En revanche, à Disneyland™, les 3G ne durent que quelques centièmes de secondes, alors que cette phase est bien plus longue lors d'un vol spatial.


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